Le Syndrome de l’Imposteur

La semaine dernière, je vous ai traduit un article, écrit par Tucker Max et publié sur le site Entrepreneurs. Dans cet article, l’auteur passe en revue trois peurs qu’il a rencontré chez les aspirants auteurs.

Je ne m’éterniserai pas sur la première peur qu’il présente. Je sais déjà que j’ai un voire plusieurs livres qui attendent que je les écrive.

La deuxième peur qu’il présente, « Je ne sais pas si quelqu’un y fera attention », m’a longtemps bloqué. Lors de la première lecture de cet article (avant que je le traduise), cette peur s’était envolée. Pour la faire partir, je me suis inscrite à un atelier d’écriture, j’ai partagé mes écrits, j’ai eu des retours, des encouragements. Et puis, je sais aussi ce que j’attends de l’écriture de mon premier livre (si tout de fois j’arrive à l’écrire).

La troisième peur que Tucker Max évoque est : « je ne veux pas avoir l’air stupide ». Il associe ce sentiment au Syndrome de l’Imposteur.

Qu’est-ce le Syndrome de l’Imposteur ?

C’est un sentiment ou une sensation que nous avons lorsque nous pensons que nous ne sommes pas à notre place, que le mérite ne nous revient pas. Il revient alors à nos collaborateurs, à notre travail, mais pas à nos capacités, ni à nos compétences. Je vous invite à lire la page Wikipédia concernant ce syndrome.

Et je vous propose d’illustrer ce sentiment par des exemples plus personnels. Comme :

Je ne me sens pas légitime à vous apprendre à écrire car je n’ai jamais écrit un livre ou même été publié dans un recueil (Bip !!!!! Ma petite voix intérieure me rappelle qu’un de mes textes sera bientôt publié dans le recueil de mon atelier).

Peu de personnes dans mon entourage savent que j’écris car j’ai dû mal à en parler (je n’ose pas ?!? – ce qui explique aussi mon nom de plume). Et encore moins parler de ce livre que j’aimerai terminer (peut-être y-a-t-il aussi une peur de l’échec cachée derrière cela).

Ce sont des exemples pour vous montrer comme il peut se manifester chez moi et vous donner un aperçu de ce que j’ai.

Le Syndrome de l’Imposteur et moi

Je ne me considère pas vraiment comme une autrice/écrivaine. Pour moi, l’écrivain de la famille est l’une de mes cousines qui est déjà une autrice éditée. J’aime écrire, j’arrive à écrire de petits textes, pas toujours, et j’ai d’énormes progrès à faire concernant mon écriture.

Ce Syndrome de l’Imposteur est souvent la conséquence d’un gros manque de confiance en soi. Et ça, j’en ai à revendre. Pas de la confiance en soi, mais le manque de confiance en soi. Et si vous en voulez, je vous le donne volontiers (bizarrement, rares sont les personnes qui en veulent, de ce manque).

Depuis plus de dix ans, je travaille ma confiance en moi. Et j’ai progressé. Mais elle reste fragile et je m’auto-sabote facilement, alimentant ainsi mon Syndrome de l’Imposteur.

Comment je le combats ?

En écrivant, encore et toujours. Sur cet espace, dans le cadre de mon atelier, sur mon blog anglais, sur mes carnets.

En m’améliorant tous les jours.

Les retours m’aident. Chaque fois que j’ai un retour positif, ça m’aide. Les retours constructifs m’aident à progresser. Il faut aussi que je travaille sur ma communication. Je dois arriver à parler de mon intérêt pour l’écriture à mon entourage. Ce qui pourrait, peut-être, aussi m’aider à montrer un peu plus mon travail.

Une dernière chose que j’envisage de faire prochainement, pour le combattre, c’est de publier mes histoires sur WattPad. Je vous en reparlerai si je passe le pas.

Avez-vous été confronté au Syndrome de l’Imposteur ? Est-ce quelque chose qui vous parle ? Comment faites-vous pour le dépasser ?

Vous êtes libre de partager vos pensées dans les commentaires.

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